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 réservoir de Sytry et Mephi

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Captain Baka
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MessageSujet: réservoir de Sytry et Mephi   Jeu 17 Mai - 11:25

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Je n'ai jamais connu mon père, nous ayant quitter, maman et moi, alors que je n'étais âgée que de trois ans. Lorsque j'en informe mon entourage, tout le monde prend une mine de circonstance. Tous ont l'air désolé pour moi, certains mesurant leur chance d'avoir une figure paternelle à leur côtés, d'autres voulant savoir l'effet que ça fait.

« Oh! Tu sais, ce n'est pas si grave que ça. C'est dur de sentir un manque de quelque chose que tu n'as pratiquement jamais eu. Et puis, je n'ai aucun souvenir, alors aucun regret. Quelque part, je suis chanceuse. Je ne souffre pas de ma situation familiale. »

Je les rassure généralement d'un sourire s'il s'agit d'amis, d'une figure neutre exprimant ma sincérité et le sérieux de ma réponse pour les autres. Je n'ai jamais menti sur ce sujet, pas une seule fois. Même lorsque mon interlocuteur ne me croyait pas et que, d'une lueur fanatique au fond des yeux, il ne me presse de tout lui confier.

« Aller, ce n'est pas possible. Tu as déjà dû envier tes camarades possédant un père. Tu as déjà dû voir des parents se baladant main dans la main avec leur enfant courant à côtés d'eux et rêver d'être à la place de ce gosse! Tu sais, tu peux tout me dire; je suis très ouverte d'esprit. Promis, je serais muette comme une tombe. »

La plupart du temps, ce sont des filles qui me posent ce genre de questionnement lassant. Je ne prends pas la peine de les écouter jusqu'au bout, connaissant toutes leurs répliques par coeur à force, et finis par m'en aller en les plantant au beau milieu de leur discours. Je sais qu'elle murmurent à qui veut bien les écouter –et ils sont nombreux– que je suis trop brusque, lunatique au possible et que j'ai même cassé une table suite à un brusque accès de colère. Maintenant, je suis aux yeux de tout le lycée la fille étrange qui a cassé une table en deux. C'est faux, bien sûr. Personne, à moins de n'être King-Kong, n'a cassé une table, comme ça, dans un accès de fureur incontrôlé. C'est impossible. Mais personne ne semble être logique ici. Et puis c'est vrai que je tape souvent du poing sur la table lorsque ces pipelettes que sont Zelda, Martha et Nina couvrent presque entièrement le cours de littérature, mes préférés, par leurs hurlements de joie hystériques ressemblant plus à des cris de hyène qu'à des éclats de rire. Je les déteste, et elle me le rendent bien.

J'ai hâte de quitter cet endroit. De toute façon, je n'ai plus qu'un an à y passer. Après, il est presque sûr que je monte à la capitale pour y faire me études de lettres. Plus qu'un an...Je peux y arriver!

« Et alors, qu'est-ce qui t'arrive? Tu nous fait une dépression? »

Affalée sur la table d'une table de pic-nique plantée au beau milieux de la cours, la tête entre les bras, je sommeille. La grave voix énergique de mon meilleur ami me fait sursauter. Je fronce les sourcils. Mais qu'est-ce qu'il fait ici?

« Tu n'es pas sensé avoir répétition générale de théâtre, Alexis?
-C'est déjà fini. Il est 16 heures passées. »

Je me mets vivement debout, trop vite. Un malaise me prend à cause du brusque afflux sanguin et je suis obligée de me rassoir. Je pose une main fraîche sur mon visage et tente une seconde fois de me mettre sur mes deux jambes.

« Me dis pas que tu as passé les deux heures de perm à dormir?!
-Si. »

Le regard exorbité d'Alexis me fait sourire...Avant que je ne reçoive une pichenette sur le front.

« Aïe!
-C'est ta faute. Tu n'avais qu'à dormir plus hier soir.
-Je sais. Et je ne crois pas m'être plainte de mon manque de sommeil!
-...Je n'aime pas les têtes de zombie. »

C'est à son tour de s'esclaffer devant ma mine étonnée. Son rire résonne dans tout l'établissement. Des professeurs passent leur tête par les balcons en nous demandant de faire moins de bruit. Nous nous excusons et prenons la direction de le sortie.

« Je te raccompagne? »

Sa voix douce et grave est très agréable. Je me tourne avec un léger sourire, ravie de cette proposition. Son visage m'est aussi familier que le mien, sa peau bronzée par ses heures de lecture au soleil, son nez un peu cabossée suite à un accident de vélo avant que je ne le connaisse, ses yeux vert capables de lire en moi comme dans un livre ouvert...Je suis si heureuse qu'il existe! Sans lui, je me demande ce que je serais devenue...
J'hoche la tête et il me rend mon sourire, capturant la lumière du soleil qui se concentre sur ses lèvres pleines. Je passerai des heures, des années même, à le contempler. Mais ça doit rester un secret. J'ai peur, trop peur de briser cette amitié si parfaite.

Arrivé au portail, il se tape le front et revient vers moi.

« J'avais oublié! Tiens. C'est un billet pour mon spectacle, passe me voir; ça me ferait plaisir. »

Une oeillade et il est déjà hors de ma vue. Je ris silencieusement de son esprit occupé par trop de chose à la fois et contemple le ticket.

« Roméo et Juliette. Vu, revu et rerevu. Mais bon, pour lui faire plaisir... »

Je soupire et rentre chez moi...Avant de ne repartir au plus vite, vu l'heure à laquelle commence la pièce de théâtre. Et moi qui voulait rattraper mon sommeil en retard...Loupé. Je n'ai même pas le temps de saluer ma mère émergeant du lit du fait de son travail de nuit, pêche mon portable et mes clés dans mon cartable, attrape au vol un long manteau bordeaux et un châle rose pâle, puis file en direction du tramway. J'ai de la chance et il arrive pile au moment où je stoppe ma course. Fatiguée par cet effort un peu trop important pour moi, je m'affale sur un siège sous le regard neutre des rares passagers. Un enfant est assis à mes côtés et me dévisage. Je serre le dents et cache rapidement mes cheveux sous mon voile.

« Dis maman, pourquoi elle a des cheveux blancs? Elle est pas vieille en plus! »

Sa mère, une ravissante brune aux yeux noisette, me dévisage un instant. Ses yeux s'écarquillent lorsqu'ils croisent mes orbites rouge sang. Et zut, je me disais bien que j'avais oublié quelque chose à la maison...Mes lunettes aux verres teintés. Tant pis, je suis trop loin pour les récupérer.

« Dis, maman, pourquoi tu fais cette tête? »

Les gosses ont toujours eu le chic pour poser des questions gênantes. C'est pour ça que je les déteste.

« Que..Quelle tête mon poussin? Je suis juste surprise que la jeune fille se soit teint les cheveux, c'est tout. Tu sais, tu peux changer de couleur de cheveux et d'yeux si tu veux. C'est ce qu'on appelle se déguiser.
-Comme pour carnaval?
-Oui, c'est ça.
-Mais c'est pas carnaval!
-Alors peut-être que c'est pour un anniversaire.
-Dis madame, tu vas à un anniversaire? »


Je ne prends même pas la peine de l'écouter davantage et me lève, rejoignant la sortie en deux grandes enjambées. Une main sur mon écharpe couvrant ma chevelure argentée afin qu'il ne s'envole pas, je me dirige d'un pas sûr vers le grand bâtiment abritant le théâtre de la ville. Une fois de plus, je me sens écrasée sous sa grandeur. Composé uniquement de pierre autrefois blanches, désormais jaunies par le temps, le théâtre s'élève sur quatre étages et forment à l'intérieur deux immenses amphithéâtres où peuvent être tenus deux spectacles à la fois. L'acoustique y est excellente et c'est chaque fois un ravissement pour les oreilles. D'après ce que l'on m'a dit, car je ne suis pas très friande de théâtre, m'endormant avant la fin du premier acte. Pourtant, je suis une habituée de coulisses grâce à Alexis qui m'entraîne souvent dans les entrailles de ce vénérable chef-d'oeuvre architectural. De plus, je ne manque jamais de le prendre en photo lorsque je passe devant, l'éclairage naturel apportant une atmosphère à chaque fois différente à l'ensemble.
Je caresse le bois noir des titanesques portes d'entrée et apprécie comme toujours la douceur de la cire. Je suis tout de suite abordée par une hôtesse habillée d'un costume d'homme au sourire de publicité. Je me laisse docilement guider jusqu'à ma place. Malheureusement, un jeune homme à la chevelure flamboyante occupe juste le siège à côté du mien, me coinçant dans l'angle et m'empêchant de voir toute la scène. Je m'excuse d'une petite voix inaudible et m'assis rapidement. Les rideaux rouges tardent à s'ouvrir et le spectacle commence alors que je dors à poing fermé...Avant de n'être réveillée par une rude secousse. Je papillonne des paupières avant de ne me rendre compte que la faute en incombe à ce rouquin et qu'il me fixe du regard, ses yeux plus vert encore que ceux d'Alexis plongeant dans les miens rubis sans la moindre gêne. Je fronce mes sourcils blancs, me donnant un air renfrogné.

« Excusez-moi. Je vous ai gâché la meilleure partie. »

Et je me retourne de l'autre côté, lui tournant le dos et bien décidée à reprendre ma sieste. Mais c'est le moment où apparaît pour la première fois Mercutio, alias Alexis. Je me redresse donc et tente de l'apercevoir.

« Ah ! mon doux Roméo, nous voulions que vous dansiez. »

Je ris avec le public, me laissant emporter par la magie que sait créer mon ami une fois qu'il joue. Sa pitrerie naturelle est mise en avant dans ce personnage et je prends plaisir à le voir évoluer au fil de ses répliques de plus en plus passionnées jusqu'à sa sortie de scène sous les acclamations du public. Puis il est remplacé par les valets, bons acteurs mais inintéressants car trop statiques, et je me rendors, prenant bien soin d'avoir mon visage collé face au mur.

_________________

merci à masa et suzak' pour le kit!


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Grand marquis des enfers
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MessageSujet: Re: réservoir de Sytry et Mephi   Jeu 17 Mai - 16:36

Je m'installe sur une des dalles en béton de cette grande place réputé pour sa magnificence, une place en effet grandiose, de nombreuses statues de marbres ornaient cet endroit, découvrir les expositions de jeunes artistes, toutes colorées, créatives aux formes inégales et incertaines était maintenant chose courante dans ce décor splendide. Il apparaît sans doute possible que cette place est le cœur, le noyau central de cette ville morne sans grande ambiance particulière, seul la nuit pouvait s’avérer magique, les bars hurlait de la joie lorsque leur néon daignaient s'allumer, les restaurants plein à craquer et même les divers concerts de débutants organisé dans le but de se faire remarquer de cette foule de personnes ignorantes.

J'observe d'abord les gens se déplaçant généralement par bande de trois ou quatre, souvent mixte, beaucoup de jeunes, mais on pouvait apprécier la vue de personnes âgées se tenant amoureusement par les bras flétris par la vieillesse. Pas un groupe ne m'apparaît semblable à un autre, d'ailleurs aucun individus ne se ressemblaient, tant par les traits que leur voix, la couleur de leur peau ou cheveux qu'elle soit naturelle ou non. Cependant on pouvait également dire qu'ils se ressemblaient, ils se ressemblaient énormément, mais cette ressemblance ne saurait s’appeler identité, aucune personne ne se démarquaient réellement de cette foule débordante de personnalités.

Je continuais à observer cette déambulation permanente sur le sol de tous ces êtres, rarement seul, cela prouvait que l'homme ne pouvait pas vivre sans le soutien d'une quelconque personne, s'accrocher à une main qui leur est tendu, ce qui est normal en un sens, l'homme ne peut vivre seul, il se doit d'être accompagné. Entendre dire ça de la part d'un homme âgé de seulement vingt-trois ans, pour compagnie cette chère solitude peut paraître ironique, mais je suis bien trop insouciant pour me préoccuper de telle chose, je me contente de peu croyez-moi.

Aujourd'hui l'astre lumineux exposant sa domination sur nous, frêles humains, était posté sur plusieurs lieux au-dessus de nos têtes illuminées de toute part par cette planète brillante. Les quelques nuages l'encerclant faisaient comme une farandole autour de lui, une admiration peut-être, ou même une fascination de ces petites choses blanchâtres déambulant dans les airs au gré du vent.

Le bruit de pas derrière moi me fit frissonner, des pas lents et puissant écrasant le sol, lorsque je tournais la tête d'un air interrogatif, se présenter à moi un vieil homme bourrue à la bedaine imposante me délivrant à mes côtés un grand verre sur un petit plateaux de bois, derrière celui-ci se trouvait une bouteille de taille moyenne contenant un étrange liquide jaunâtre parsemé de fines bulles grouillant dans la boisson cherchant à atteindre le haut du récipient. Il est vrai même à mon âge je suis friand de tout ce genre de boisson, soda particulièrement mauvais pour la santé, ce mélange étrange de fruit et pétillements au fond de la gorge réveille en moi des sensations nouvelles à chaque fois. Le serveur repartit tout sourire lorsque je lui remis la somme qui lui était dû, il est tellement facile d'oublier ses actions comme une commande, une discussion lorsque l'on est prit en admiration devant le paysage qui s'offre à nous...

Si l'on devait parler de moi je dirais simplement « excentrique », autant par la tenue que le caractère, d'une nature flegmatique j'ai un peu de mal à bouger de là où je suis, cependant, ce n'est pas pour autant que je reste les bras croisés dans mon appartement loin de là, je me livre à de nombreuses activités diverses et variées tant mon esprit me le dicte, c'est tout aussi simple que ça. La réaction des personnes qui m'entourent ne m'importe guère, d'ailleurs en cet instant je suis vêtu d'un large blouson de cuir rougeâtre qui arrive au creux de mes genoux, me couvrant mes larges épaules ainsi que le long de mes bras, celle-ci était ouverte, dévoilant mon torse pâle. Pour ne pas paraître tout de même exhibitionniste aux yeux de la populace qui m'entourait j'ai pris la décision de me cacher une partie du torse en dessous de ma poitrine finement musclé, un tissu grisâtre, il ne cachait pas grand-chose certes, mais qu'est ce qu'il donnait une allure de combattant... En guise de bas je porte un large pantalon de toile noire, de nombreuses ceintures le soutenaient toutes plus étranges les unes que les autres, pour les chaussures de grosses rangers noires possédant d'innombrables encoches m'allaient parfaitement. Ce qui était sûr c'est que je ne passais pas inaperçue dans ce lieu où tout peut arriver.

Une fois mon breuvage légèrement acidulé terminé, je pris le petit plateau de bois et le déposa sur une table vide, la plus proche de moi, puis déambula comme cette horde de gens, les mains dans les poches, je suis du genre à ne jamais m'ennuyer, si je plongeais dans mes souvenirs qui dataient de seulement hier, une pièce de théâtre était joué non loin de là, dans environ une bonne heure, j'avais largement le temps ! Aussi bien il m'est venu à l'esprit de faire mon intéressant pour passer le temps, déjà je ne passais pas vraiment invisible au yeux de tous, il arrivait même de me faire prendre en photo de part mon look peu ordinaire, je marchais tranquillement, interpellant quelques passants qui me plaisaient de par leur apparence, de petites révérences pour de charmantes demoiselles, quelques exclamations pour le moins bruyantes lorsque mes gestes cinématiques faisaient s'écarter les plus timides d'entre-eux, oui j'aime me donner en spectacle, montrer au monde que l'on est pas tous pareil, que l'on est différent les uns des autres...

Le théâtre se trouvait être une grande battisse, un monument splendide, les murs vieillis par le temps arboraient une couleur terne mais qui lui donnait un certain charme dans l'ensemble. La porte de plus de deux mètres était noire, un bois noir pour être plus précis, soutenu ici et là par quelques restaurations pas désagréable à regarder. J'entre donc de mon pas lent et soutenu, attirant le regard des personnes ici présente, des personnes généralement de « bonnes familles » comme on pourrait le dire, des habitués pour la plupart, sur ce je ne pouvais pas dire grand-chose étant donné que je viens dans ce bâtiment au moins toute les semaines, et je fais également parti d'un groupe de théâtre... et oui je suis comédien, une profession qui me va plutôt bien à vrai dire, les rôles que je joue sont généralement aussi extravagant que le mien de tous les jours, autant dire que je me débrouillais pas mal dans mon travail... Ma carte d'habitué m'autorisais à aller voir la pièce de mon choix je pris donc une salle au hasard d'une représentation qui n'allait pas tarder à commencer, je m'assieds alors près d'une jeune femme au regard las, des prunelles rouges qui pouvaient faire penser à ceux des albinos, ses cheveux étranges prenaient une couleur rosée, de long cheveux soyeux dégoulinant sur ses fines épaules, elle regardait juste devant elle, à croire qu'elle dormait déjà. Le fait d'avoir deux phénomènes côtes à côtes nous a donné le privilège de n'avoir strictement personnes sur les sièges nous entourant...

Au bout d'une heure à peine, mes paupières devenaient de plus en plus lourdes et je n'avais aucunement l'intention de les retenir, quand je fermais mes prunelles marron, un bruit pour le moins dérangeant fit son apparition, ma tête se retourna en direction de la cause de ce raffut, je suis au regret d'annoncer que la jeune fille qui se trouve à côté de moi en est la cause... je la bousculait délicatement histoire de lui faire comprendre qu'elle n'est pas la seule à vouloir sommeiller tranquillement, attendant la moindre réaction de sa part.

Sa douce voix me surpris légèrement, je la dévisageais tan disque qu'elle était sur le moment animé d'une étrange lueur qui la rendait tout à fait magnifique, bien que cela ne dura pas longtemps puisqu'elle ne tardit pas à replonger dans un sommeil profond... Quand la pièce prit fin et que tous les jeunes artistes étaient réunis, je ne pus m'empêcher de sortir un petit haut parleur qui traînait dans le fond de mon petit baluchon grisâtre et je me mis à hurler de ma voix habituellement enjouée sous le regard béat des jeunes acteurs :

"Pas mal les petits, mais la prochaine fois vous n'oublierez pas de m'inviter pour les répétitions parce que..."

Je n'eus même pas le temps de terminer ma phrase que mon outil de communication me fut arraché des mains, deux hommes vetus de noir m'attrapèrent le bras et étrangement il s'emparèrent également de la jeune albinos qui émergait à peine de son lourd sommeil, d'accord nous sommes tout deux étranges, mais les petits humains manque cruellement de jugeotte, si elle avait été avec moi, premièrement elle ne dormirait pas où sinon ça serait sur mon épaule... Je réalisais seulement après que c'est tout de même mon lieu de travail... je risquais fort de passer un sale quart d'heure avec mon patron...

_________________
Acceptez-vous telle que vous êtes...

Je vous aimerez ainsi!

Dita | Epicode


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