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 Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]

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Captain Baka
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MessageSujet: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Dim 22 Avr - 22:55


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Entièrement pris par l'exaltation apportée par le vol, je traverse comme si elle n'existait pas ma barrière anti-démon. Je me pose sur le bitume.

« Voilà mon Académie. »

Je me retourne tout sourire....Pour faire face à un Sytry à plat ventre, incapable d'aller plus loin. Je me précipite vers lui mais pas assez vite. Au ralenti, je vois son poing s'abattre sur la protection invisible avant qu'un éclair ne s'abatte sur lui, l'électrocutant assez violemment.

« Non! »

Je tends une main devant moi, empêchant un second passage à tabac. Ce sort-là n'était absolument pas prévu. Je suis prêt à parier toute ma fortune qu'Angelo l'a trafiquée lors de sa dernière visite. Lui alors...Je serais heureux le jour de sa mort, si je n'en suis pas la cause! Je cours vers Sytry, mal en point et sentant un peu le roussi, pour le prendre dans mes bras. J'examine d'un coup d'oeil rapide l'étendue des dégâts qui est assez superficielle. Angelo est un sadique de première préférant immobiliser ses adversaires pour pouvoir les tuer d'un grand coup d'Excalibur. Ainsi, le roux a les jambes méchamment écorchées, les bras pendant le long de son corps. J'enlève mes gants, passant mes longs doigts sur sa peau laiteuse. Je me concentre sur le réseau de veines parcourant le corps de Sytry, repérant les coupures et autres blessures. J'arrive à soigner quelques écorchures minimes mais pas à lui redonner suffisamment d'énergie pour le faire marcher jusqu'à sa chambre. N'ayant pas d'autre choix, je le prend dans mes bras aussi délicatement que je le peux, prenant soin de bien le serrer contre moi. Dans l'état où il est, je sais qu'il ne pourra empêcher son corps de tomber, beaucoup trop faible. Maudissant Arthur Angelo et tout son clan jusqu'à la première génération, j'autorise Sytry à passer la barrière et pose mon front sur le sien afin de lui accréditer ce droit. En effet, le contre-sort oblige le démon à « posséder » une part de moi, même la plus infime portion de ma peau est valable. Néanmoins, il devra boire mon sang plus tard, lorsqu'il sera suffisamment fort pour supporter le feu bleu.

Gémissant entre mes bras involontairement à chaque pas que je fais, je finis par lui caresser les cheveux, détestant l'idée de lui faire du mal même si telle n'est pas mon intention.

« On est bientôt arrivé, encore dix pas. »

Ma voix n'est qu'un murmure alors que j'aurai voulu exprimer...Quoi? Mon impuissance? C'est ça, cette émotion me faisant crisser des dents et jurer intérieurs d'écorcher vif le Paladin? C'est ça qui serre mon coeur et me donne l'impression de souffrir autant que le roux? C'est ça qui me donne l'envie de hurler, de tout casser autour de moi mais en même temps de ne pas quitter l'éphèbe dans mes bras de la nuit? Oui, c'est ça, l'impuissance. Et c'est la toute première fois que je le suis, impuissant. Et je déteste ça. Cette masse écrasant mes épaules et me faisant me hâter vers mes appartements tout en adoptant un pas de velours afin d'éviter le plus de douleurs possibles à Sytry.

Enfin, j'ouvre la porte d'un sort, dépose le blessé sur mon lit et cours cherché de quoi le guérir et le rendre un peu plus présentable. Je reviens les bras chargés de potions en tout genre et de bandages blancs. Je l'aide à enlever une partie de ses vêtements, le faisant parfois crier muettement de douleurs. Dans ces moments là, je stopper tout geste et le serre tendrement dans mes bras jusqu'à ce que, d'un mouvement de la tête, il me fasse comprendre de reprendre mon activité. Bientôt il n'est recouvert que de son caleçon, sa queue apparente. Le sort du Paladin a aussi recouvert son dos de zébrures. Mais la chance est de mon côté vu qu'il m'arrive souvent d'essuyer des orages et des éclairs lors de mes vols nocturnes. Je sais quoi faire.
Avec des gestes de chirurgien, j'enduis son corps d'une pommade odorante. M'apercevant qu'il est assez tendu, je me rends compte de la situation dans laquelle nos nous trouvons. Lui presque nu et moi le massant.
Je ris à gorge déployée, nerveusement.

« Alors? Don Juan serait-il pudique? »

Puis, un peu par jeu et plus par nécessité, je fais parcourir mes doigts sur ses omoplates, passe par ses côtes heureusement intactes et finis par sa colonne vertébrale. Déliant comme je le peux les points de tension de son dos, je l'entends soupirer.

« Apprécie parce que je doute de recommencer. Après tout, c'est toi mon serviteur, et non le contraire. »

Mon ton est ironique, servant à masquer le soulagement que j'éprouve à le savoir bien vivant et pas si mal en point que je le croyais.
Je le fais se retourner sur le dos et le contemple le temps d'un battement de cils. Une statue grecque. Non, un dieu mythique, Apollon en personne. C'est ce que j'ai devant moi. Il fait chaud, d'un coup. Je quitte le lit sous ses protestations mis je le fais vite taire.

« Ne crois pas que tu vas t'en tirer à si bon compte. C'est juste que la pommade doit imprégner ta peau. Reste encore allongé un petit peu, le temps que je prenne ma douche. »

Je le quitte à regret et file dans ma salle de bain. Je ferme la porte derrière moi, me déshabille et plonge littéralement dans ma baignoire/mini-piscine déjà remplie magiquement _oui, il m'arrive d'être très faignant et pas patient du tout.
Je plonge la tête avec délice dans l'eau chaude et souffle des bulles par le nez. J'adore les bains. J'adore les humains et leurs inventions génialissimes. Je soupire de bonheur et m'allonge de tout mon long, le bout de ma queue par endroit blanche à cause de la mousse émergeant de l'eau. Je me prélasse et menace de m'endormir lorsque un mouvement suivi d'un éclair rouge éveillent mes sens. Puis...

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Dernière édition par Mephisto Pheles le Lun 30 Avr - 14:54, édité 2 fois
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Grand marquis des enfers
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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Lun 23 Avr - 11:29

La vision du jeune homme était encore trouble, puis un visage agréable vint perturber sa vue, malgré les quelques troubles il distinguait parfaitement le doux visage de son interlocuteur. Il se sentit soudainement envoler dans les airs alors que ses ailes avaient disparu soutenu seulement par deux puissantes mains, sa douleur semblait disparaître à mesure qu'il réalisait qu'il était aux côtés de ce démon si mystérieux et il ne put s’empêcher de lui agripper le bras. Il se sentait tout de même un peu gêné, d'ordinaire c'était son rôle de porter ses conquêtes dans ses bras tel un preux chevalier qui sauve la demoiselle en détresse. Peu à peu le paysage qui s'offrait à lui reprenait des couleurs malgré l'obscurité ambiante cependant, son regard d'émeraude fixait sans relâche le charmant Mephisto qui avait l'air plutôt inquiet puis les deux êtres démoniaque s'engouffrèrent dans la pénombre de la nuit...

« On est bientôt arrivé, encore dix pas. »

Les deux démons venaient de franchir le seuil du fameux établissement, les pas de Mephisto étaient rapide, mais incertain, il posa tout en douceur le jeune Éphèbe sur son matelas, celui-ci observa d'un bref coup d’œil la chambre du démon, étrangement coloré à de nombreux endroits, beaucoup d'objets et figurines en tout genre ornaient cette pièce lui donnant une ambiance plutôt apaisante. Le beau démon arriva des tubes étranges à la main les posant près du rouquin, il sentit soudainement ses doigts frais lui frôlait la peau retirant un à un ses vêtements légers. La douleur du choc lui revenait de temps en temps maintenant que la plaie était à l'air libre, sentir ses douces mains sur sa peau le faisait tout de même réagir par de petits gémissements, d'un côté cela était agréable d'un autre il réveillait cette désagréable douleur paralysante, mais les quelques étreintes dans ses bras le faisait quelque peu rougir telle une jeune lycéenne tombant amoureuse, il riait intérieurement, pourquoi lui faisait-il tant d'effet ? En quoi était-il si différent de toutes ces autres conquêtes ? Peut-être qu'en fin de compte il n'était pas une amourette de passage, cependant il n'avait jamais rien ressenti de tel, lui qui a toujours pensé être privé de ce sentiment particulier que les autres appelle amour.

« Alors? Don Juan serait-il pudique? »

Le beau rouquin ne répondit rien, pudique là n'est pas le mot il avait pour habitude de se déshabillé à tout bout de champ, exposer son corps finement musclé était pour lui une manière de dire qu'il existait vraiment, il dirigeait également ce genre de manœuvre, se voir en cet instant se faire toucher de la sorte par le beau Mephisto, c'était pour lui une première... Sa respiration devient saccadé et irrégulière sentant ses longs doigts se baladant sur son dos nu.

« Apprécie parce que je doute de recommencer. Après tout, c'est toi mon serviteur, et non le contraire. »

Cela voulait clairement dire que la prochaine fois ce sera son rôle, pas que cela le dérange bien au contraire... Le rouquin sourit à présent au démon qui retournait son corps en partie dénudé, il était sur le dos, leur deux regards se rencontrèrent sensuellement, étrangement par le regard on pouvait y découvrir de nombreux sentiments, même des mots, c'était une autre forme de communication, un langage magnifique. Lorsque Le beau démon se retira de son matelas le jeune rouquin ne put s'empêcher d'émettre une protestation tant il trouvait ce moment agréable, il aurait voulu le regarder encore pendant des heures s'il le pouvait, s'assoupir dans ses bras musclés, toucher inlassablement sa chevelure soyeuse, mais avant qu'il n'eut le temps de parler celui-ci répondit de sa douce voix :

« Ne crois pas que tu vas t'en tirer à si bon compte. C'est juste que la pommade doit imprégner ta peau. Reste encore allongé un petit peu, le temps que je prenne ma douche. »

Le voir de dos quitter la pièce le rendait quelque peu mélancolique, cela ressemblait fortement à un malaise, un déchirement, oui un déchirement du cœur et de son âme, il voulait le rejoindre à tout prix. Au fond de lui il hurlait « bouge ! Bouge toi ! », mais son corps encore engourdit ne répondait de rien. Lorsqu'il se mit a repensé à Mephisto son corps devient plus léger, prêt à le rejoindre (la crème est facilement imprégnée dans son corps). Son œil caché venait de ressentir quelque chose venant du démon qui hante ses pensées, comme une sorte d'attachement l'un pour l'autre. Il réussit tout de même à se détacher du lit, déambulant maladroitement sur le même trajet qu'a emprunté son démon, passant furtivement à la porte de la salle de bain. Il lui parut si charmant en ce moment, que lui, qui n'avait jamais pensé à la différence des autres, ni regardé quelqu'un avec autant d’intérêt, Sytry, dont tout le monde admirait la beauté, tout était à lui, mais là en cet instant il se trouvait enflammé tout d'un coup. Le beau rouquin s'installa dans le dos de Mephisto passant ses lèvres sur le côté droit de sa tête, son fin nez frôla son oreille légèrement pointue, il passa ses mains langoureusement sur ses bras musclés qui n'étaient pas encore dans l'eau apparemment brûlante. Il ne pouvait tout simplement plus se retenir, faire face à ses désirs devenait insupportable, sa queue noire remuait en tout sens puis lui murmura tendrement :

« Me désire-tu Mephisto ? »

En même temps de lui parler il retira le dernier vêtement qui le couvrait puis rentra dans la baignoire, s'approchant du démon de manière à poser son visage près du siens. Il prit sa main et la posa sur son torse semi-mouillé puis continua :

« Désire-tu également sentir mon cœur battre contre le tiens ou bien parcourir mon corps de tes mains désireuses ?... »

Il avait besoin de savoir, à tout prix cela le ronger il ne désirait plus qu'une chose en cet instant, se respiration était très irrégulière représenté seulement par quelques soufflements émis par sa bouche entrouverte...

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Captain Baka
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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Mar 24 Avr - 20:46

Le désirer? Bien sûr que je le veux. Ses mains? Oh, oui! Son coeur? Ce n'est que l'écho du mien, ou l'inverse, depuis notre arrivée à Assiah.
Sa main enserrant la mienne, ma main sur son coeur, sur sa peau si blanche que je doute qu'il soit un démon et non un ange...Je suis perdu. Mais c'est une perte agréable, comme si je me faisais guider par un être mystique connaissant d'avance tous mes désirs les plus profonds, me comprenant et m'acceptant de tout son être. Irréelle, la situation est irréelle. Il est impossible qu'un parfait étranger comme lui puisse résonner comme moi de la sorte. C'est impossible qu'il ne soit que le prolongement de mon âme, le prolongement de mon corps. Avec fascination, je passe ma main sur son visage de velours, commençant par sa tempe, dessinant une arabesque sur son front, repassant ses arcades et terminant par sa joue. J'ai peur de le briser mais je ne peux enlever ma main, cette entité agissante possédant sa volonté propre. Puis, je me détache d'un centimètre de Sytry. Ma queue bat dans l'eau au fur et à mesure de mes réflexions. Toujours rester sur ses gardes, chose que j'ai tendance à oublier lorsque je suis en sa présence. Que me veut-il, ce démon s'étant hisser par lui-même à sa place de Marquis des enfers _rang non négligeable? Venu d'on ne sait trop où, pitoyable combattant, Don Juan moderne...La liste est longue pour le desservir. Et ne facilite pas ma décision.

« Qui es-tu? »

Ce n'est qu'un murmure, plus une réflexion à voix haute sensée m'aider à appréhender la vérité qu'autre chose. Mais aussi une question à laquelle j'espère que le roux m'apportera plus tard une réponse par ses paroles et actions. Je plonge mon regard de chat dans ses yeux d'émeraudes. La peur, le désir, l'appréhension, la douleur, l'envie...Tout cela se lisait, tout cela était visible, il ne cachait rien. Il ne me cachait rien. Une invitation à aller plus loin, à lire en lui, à décharger ses peines dans mon être. Tentant. Et si incompréhensible pour moi n'ayant jamais ressenti cela auparavant. Perdu, délicieusement perdu. C'est ce que je suis, c'est ce que me fait éprouver ce magnifique éphèbe ne demandant qu'une seule chose, le suppliant, presque. De l'amour. Par des gestes, des paroles. Mais...de l'amour. Etait-il en manque d'amour? J'en doute, si ce qu'on m'a raconté de cet étrange éphèbe est la vérité. Puis, une pensée m'immobilise tout à fait. Et si…et si je n'étais pour lui qu'une conquête, une vulgaire conquête qu'il se glorifierait d'avoir posséder l'espace d'une nuit? Mes yeux se plissent alors qu'un sourire pervers apparaît sur mes lèvres. Non, il n'aura pas cette chance. Hors de question.

« Est-ce que je te désire? Oui. Mais pas ce soir. Pas envie. »

Je sors de la baignoire, laissant Sytry profiter de la vue de mon corps mouillé. Puis je me sèche devant lui. Une fois mon travail accompli, je farfouille dans un tiroir et en retire une autre serviette bien moelleuse. D'un pas je me trouve près du roux, le soulève par les aisselles et le soulève dans mes bras avant de ne le faire asseoir sur le rebord de la baignoire. Je le cale dans un coin, laissant ses pieds barboter encore un peu dans l'eau chaude, et l'enroule dans la serviette. Sans un mot de plus, je disparais de s vue afin d'enfiler le plus rapidement possible un caleçon et d'en prendre un autre dans mon armoire. Le vêtement en main, je reviens et entreprends de sécher à son tour mon blessé.

« Ne le prends pas mal, c'est juste que je ne couche jamais le premier soir. Et puis, je déteste les gens désobéissant. »

Je lui lance mon regarde de braise qu'on ne sait s'il exprime la colère ou la perversité m'habitant. Un peu des deux, je dirais. Colère parce qu'il s'est fatigué pour rien au lieu de se reposer bien tranquillement comme je le voulais; perversité parce que j'imagine tout ce qu'on aurait pu faire dans le bain...Ma tâche terminée, je soupire et me résigne à l'aider à enfiler mon caleçon. Chose peu évidente.
Je lui fait lever les pieds l'un après l'autre, remonte le tissu jusqu'à mi-cuise puis, le tenant ferment debout contre moi, remontant le vêtement d'une main et l'empêchant de tomber à terre de l'autre, j'arrive à mes fins. Tout en m'exécutant, je ne peux m'empêcher de savourer le contact de sa peau douce et ferme, d'imaginer ce qu'il a bien pu faire avec un fessier aussi aphrodisiaque même si je crois le deviner sans mal, de m'imaginer une seconde à la place de ses coups d'un soir. Je me fais du mal pour rien et je le sais. Alors, millimètre par millimètre, je le retourne vers moi, tout doucement. Je ne veux pas que mon oiseau tropical s'envole, je ne veux pas qu'il ne meure entre mes doigts. Mon front contre ses cheveux car le dépassant d'un centimètre, je me penche très lentement et appose finalement mes lèvres sur les siennes. S'y attendant, il me tend déjà son long cou de cygne, ses mains m'attirant vers lui. Mes yeux mi-clos, je sens son bonheur, je sens qu'il est apaisé. De quoi? Je ne saurais le dire. Je sais juste qu'il est heureux au point d'en pleurer; de fines gouttelettes d'eau salées font leur apparition aux coins de son oeil vert. Je la lèche sans rompre notre étreinte naturelle. Puis je l'embrasse sur le front.

« Ce soir, je suis à toi. Mais pas comme tu l'entends...A moins que tu ne sois sage. Tu me le promets? »

Et, sans attendre sa réponse, je le colle contre moi, respirant son odeur si envoûtante, avant de le transporter comme un bébé jusqu'à mon lit. Je le couche sous les draps et prends place à ses côtés, le tenant toujours contre moi.

Au fond de mon être, j'ai envie de lui sauter dessus, de faire disparaître toutes barrières entre lui et moi, de lui appartenir entièrement et pleinement. Mais pas avant de savoir deux-trois choses sur lui. Pas sans me donner le sentiment de le violer, rien de plus? Alors je me fais violence et lui demande de me raconter son histoire. Je sens son air désappointé par le fait qu'il me repousse un peu. Mais je suis une vraie teigne et le serre plus fort contre moi, mon torse épousant les formes de son dos. Pour le persuader de me délivrer ses peines, je fais la chose la plus lâche qu'il soit: je lui lèche la nuque, remontant de plus n plus haut jusqu'à atteindre ses oreilles. Sa respiration devient de plus en plus saccadée. Lorsque je le sens partir, je stoppe tout mouvement. Le grognement bestial sortant de ses lèvres si douces me fais sourire.

« Pas d'autres caresses tant que tu ne m'auras pas tout dit. »

Cependant, je passe ma main sur son ventre, appréciant la chaleur de son corps, moi qui suis toujours aussi froid, aussi bien intérieurement qu'extérieurement. Sytry, ce bel inconnu, est le seul depuis des lustres à m'apporter ce complément dont j'avais si besoin. Alors, j'attends, un peu anxieux, qu'il ne se livre. Va-t-il le faire? Ou au contraire, estimer que le jeu n'en vaut pas la chandelle? Si c'est le cas, je ne sais pas si je saurais retenir ma déception entraîant fatalement ma bestialité...Et mon goût de la Mort.

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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Mer 25 Avr - 12:55

Spoiler:
 

Il existe. C'est doux, si doux, lent et agréable. Et léger également il avait en effet l'impression de voler comme il y a quelques minutes, une sensation si agréable, qu'il voudrait pouvoir toucher, l'attraper d'une main ferme, au fond de lui il savait que cette agréable sensation ne tenait que par un fil soutenu maladroitement au risque de se briser et c'est ce qu'il voulait éviter à tout prix. Sytry sent son accueillante main glacée épouser les fines formes de son doux visage, il se laissait faire, sa prunelle grande ouverte plongeant dans celle du démon, de nouveau il n'arrivait plus à lire dans son cœur, une âme qui paraissait bien compliqué, mais il se sentait près à l'explorer dans ses moindres recoins, la serrer contre lui, l'apaiser, la réconforter, il n'a certainement jamais été aussi sérieux en ce qui concerne son devenir... Ce qu'il sentait sont des effleurements partout qui fondent et s'évanouissent, des attentions charmantes venant de la personne qui le fascinait tellement en ce moment, cependant toutes ses pensées, ses désirs, sa passion habituelle faisaient comme un typhon dans sa tête, se mélangeant brusquement sans savoir réellement quoi faire, seule son instinct le guide. Son murmure près de son oreille le fit se sentir davantage en forme, essayant d'oublier ce mal qui hantait chaque partie de son corps. Quelques minutes après leur regard incessant, le visage du démon se figea ainsi que ses muscles qui se contractèrent un à un, il reprit un air plus grave et afficha un sourire pour le moins inquiétant puis se décida enfin à lui répondre, lui qui pensait que ses premiers gestes sensuelle était en quelque sorte une réponse muette.

« Est-ce que je te désire? Oui. Mais pas ce soir. Pas envie. »

Le corps du rouquin se figea à son tour, tan disque son visage gardait toujours cette expression de satisfaction, il ne pouvait se l'enlever, il n'y arrivait tout simplement pas, il n'était pas du genre à ressentir quoi que ce soit, mais la prononciation profonde de ces paroles ne le laissaient pas de marbre. Étant dans l'incapacité de répondre quoi que ce soit, il regarda simplement Mephisto se retirer de son étreinte puis sortir de l'eau dévoilant son corps nu sans la moindre gène. Après tout on pourrait comparer cette réaction de la part du jeune démon comme celle d'un enfant, avoir toujours eu ce qu'il désirait, pas une seule fois une demande ne lui a été refusé, ce qui lui plaisait lui a toujours appartenu, même si ce n'est que pour une nuit. A présent l'esprit du beau démon ne recevait plus trop d'information il se vit soulever par Mephisto, mais eu des pensées puéril du genre, la défaite, c'est long, long cette impression de poids sur lui, ça ne passe pas. Il n'y a pas de raison que ça passe d'un côté il a mérité, c'est ce qu'il se mit à penser, jusqu'à présent il n'a jamais vraiment réalisé ce que ça pouvait faire de se faire rejeter de la sorte, toutes ces conquêtes, peut-être ont-elles souffert de son départ... le fait qu'il soit un être démoniaque l'empêcha de répondre à cette question, mais son esprit devenait plus clair s'il le voyait de cette façon.

« Ne le prends pas mal, c'est juste que je ne couche jamais le premier soir. Et puis, je déteste les gens désobéissant. »

c'est vrai il s'était juré de faire allégeance au beau démon, de le suivre et de ne surtout pas le nuire, autant dire qu'il avait mal commencé, il n'osa rien dire, pas un mot ne pouvait sortir de sa bouche, rien du tout, un silence pesant avait prit place au sein de la pièce, il se laissait sécher puis se faire rhabiller délicatement. Sa concentration refit apparition dans les plus brefs délais, son âme reprit une couleur vive et énergique lorsqu'il aperçut le visage de cet être si fascinant à ses yeux ainsi que ses douces lèvres qui se posèrent délicatement sur les siennes avec toute la tendresse qu'il pouvait lui donner. Il savourait, appréciait ce contact, rien que ce simple geste ça lui suffisait, une billes qui semblait être de cristal multicolore roula sur sa joue enfantine jusqu'au menton pour ensuite atterrir sur les lèvres du démon. Son étreinte était si confortable, lui qui rêvait toujours d'aller à l'acte en premier sans rien voir de plus, rien que ce contact si simple lui convenait parfaitement.

« Ce soir, je suis à toi. Mais pas comme tu l'entends...A moins que tu ne sois sage. Tu me le promets? »

Un simple signe timide de la tête fit comprendre à Mephisto qu'il ne comptait pas lui faire quoi que ce soit, après tout il n'a jamais rien fait sans l'autorisation d'autrui. Aussi bien ce dernier l'emporta dans ses bras puissants, son emprise le fit légèrement rougir puis en un instant il était de retour sur le matelas de celui qu'il devait servir. Une demande pour le moins surprenante venait de lui être dit, cependant cette fois-ci le contact de sa peau le fit réagir autrement comme si un obstacle venait de faire son apparition entre les deux démons, le rouquin s'installa sur le côté tournant le dos à son charmant Mephisto. Mais ce dernier ne semblait pas vouloir abandonner son idée, son corps glacial vint s'attacher à celui de Sytry avec une ténacité hors du commun, son visage se hissa au niveau de son cou parsemé de mèches rousses toutes plus douce les unes que les autres, il en profita pour lui poser un léger baiser ce qui le fit respirer de nouveau avec difficulté, il est vrai que de résister à ce démon n'était pas mince affaire, mais à vrai dire il n'avait aucune envie de lui avouer son passé, qui il était vraiment ? cette simple pensée le fit trembler (chose très rare pour un démon réputé pour une confiance en soi extrême), ses dents se serrèrent il avait bien trop peur, peur que Mephisto ne l'accepte plus.

« Pas d'autres caresses tant que tu ne m'auras pas tout dit. »

Il ne faisait pas cela pour les caresses, seulement il lui était impensable de rompre sa promesse, les démons sont un peu liés à un pacte lorsqu'ils parient ou promettent quelques choses, aussi bien il décida de se mettre à nu, cette idée ne lui plaisait pas le moins du monde, mais il n'avait pas le choix, il ne voulait aussi tout simplement pas le décevoir en ne lui disant rien du tout...

« Tu es libre de me croire ou non sur ce que je vais dire, je n'ai aucunement l'intention de te mentir, pour faire simple je suis né en tant que démon du plaisir charnelle, je ne recherche que ça, sans arrêt, la force et la domination ne m’intéresse pas. Sais-tu pourquoi je suis tout de même un démon malgré que je cherche le plaisir et l'attention d'autrui ? »

Il laissa une courte pause son regard devint las malgré le sourire pathétique qu'il affichait puis continua :

« Je n'ai tout simplement jamais pu ressentir la moindre émotion durant toutes ces années d’existence. Je ne peux pleurer, être triste pour une quelconques raison est impensable, la chaleur d'une femme amoureuse ne m’atteins pas, la colère ou la pitié ne font pas vraiment parti de mon vocabulaire, puis malgré mes désirs incessant l'amour n'est jamais apparu en moi... N'as-tu jamais essayé de comprendre, chercher ses sentiments ou choses que le statut démoniaque te prive ? Je pense que mon but dans la vie et de combler ce manque. Je dois avouer que lorsque je t'ai vu j'ai d'abord pensé que tu n'était guère différent de nos camarades, puis j'ai sentis des choses que je n'avais encore jamais ressenti... Pathétique n'est-ce pas... »

Le corps du jeune démon se remit à trembler, puis une multitude de larmes multicolores se mirent à perler sur son visage, pour la première fois, juste un œil se mit à ruisseler, l'autre était toujours caché de ce tissu noir peu attrayant. A vrai dire il ne s'en rendait même pas compte étant donné que ça ne lui était jamais arrivé auparavant, son œil vert luisait exprimant toute la solitude qu'il pouvait ressentir sur le moment...

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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Mer 25 Avr - 22:52




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Je le regarde pleurer sans esquisser le moindre geste. Les gouttes, perles de diamants s'écoulant de son oeil émeraude, m'émeuvent. J'ai envie de le serre davantage mais je ne voudrais pas non plus lui briser les côtes. Alors, en silence, je l'entoure de toute la chaleur que mon corps froid est capable de produire. Je nous enroule dans ma couette, laissant juste nos tête dépasser. Je le fait se retourner vers moi et cale sa tête dans le creux de mon épaule.

« Pleure si tu le veux, ça fait toujours du bien. »

Ma voix est enrouée car je ressens toute la tristesse l'habitant, tout ce maelström de sentiments jamais éprouver de sa part et qu'il lâche maintenant dans ses sanglots silencieux plus déchirant que tous les cris du monde. Sans m'en rendre compte, je lui caresser doucement les cheveux; j'imagine sans peine ce qu'a du être son passé. Une marionnette qu'un être ignoble s'amuserait à manipuler d'en haut; une poupée fêlée, magnifique, resplendissante de mille et une couleurs, mais son adorable visage de porcelaine brisée en mille morceaux; une peluche éventrée et borgne. Je sers les dents. La pensée, la même depuis des millénaires, m'effleure encore une fois. Que ce serait-il passé, que serais-je devenu, moi et d'autres, si j'avais été né sur Assiah? Est-ce que j'aurais encore ce sentiment encré au plus profond de moi de n'avoir ma place nulle part? Est-ce que les démons comme les humains, au moins un des deux partis, me comprendrait si j'avais été un humain? Est-ce que j'aurais été un être aussi complexe, aussi seul, aussi perdu, aussi...Aussi en manque d'amour? Finalement, ce démon est moi et je suis lui. Le Destin a bien voulu m'accorder la faveur de me rapprocher d'une créature aussi paumée que moi, voire un peu plus même.
Une larme perle au coin de mon oeil droit, puis une autre à l'autre oeil, et encore et encore...Jusqu'à ce que je ressemble à une fontaine. C'est un peu énervant parce qu'il m'arrive rarement de pleurer mais lorsque je m'y mets, c'est pire qu'une madeleine! Je me tourne et me saisis de ma boîte de mouchoirs en papier avant de me moucher bruyamment. Ce bruit fait rire Sytry. Stupéfié, je me retourne et vois un sourire ainsi qu'un tremblement parcourir la figure mouillée de mon roux. Des yeux ronds comme des soucoupes et plus humides que son émeraude, je reste interloqué. Je rends une expression faussement offusquée:

« Ce n'est pas drôle! Ce…C'est ta faute en plus!
-Ex…Excuse-moi mais tu es vraiment tordant comme ça! »

Je plisse les yeux et, sans prévenir, je lui assène un bon coup d'oreiller. Son regard étonné me fait rire aux éclat avant qu'il ne fasse de même. Nous engageons alors la plus épique des batailles de polochons -et la seule- qu je n'ai jamais livré de ma vie. A bout de souffle et plié en deux de rire, je rends les armes et me couche sur le ventre. Sytry s'affale sur moi, sa tête entre mes omoplates, ses cheveux chatouillant la base de mon cou. J'attrape sa main et commence à jouer avec ses doigts, réfléchissant sur ses paroles bien sombres. Je soupire et le déloge de sa place, récoltant un grognement. Je m'excuse par un baiser un peu plus approfondi et plus long que le précédent, m'autorisant à passer le bout de ma langue sur ses lèvres ne demandant qu'une chose: qu'on en viole l'entrée. Je suis surpris par le goût de ces dernières, à la fois sucrée et acide, un peu comme de la limonade, ma boisson préférée. Mais un arrière-goût subtil s'imprime peu à peu sans que je ne parvienne à mettre un nom sur cette saveur. Elle finit par prendre possession de mon palais avant de disparaître dans un dernier sursaut.
Les yeux dans le vide, je sens Sytry bouger près de moi. Le doux contact de sa peau se frottant contre la mienne me donne la chair de poule, m'électrifiant de haut en bas. Je me rapproche de son visage, ma main toujours dans la sienne, et atteins enfin mon but: son oreille. Je frotte le bout de mon nez dessus avec un sourire coquin sur le visage avant de plonger mon nez dans ses cheveux sentant la cannelle. Décidément, il a tout pour me tenter celui-là!
Une chanson me revient en mémoire. Une musique envoûtante, mélancolique avec des accents de souvenirs chers disparus à jamais. Des paroles prononcées d'une voix grave et me reflétant parfaitement.
Alors, décidant de partager cette part intime de moi-même, je la lui chante dans un murmure, ma voix imitant presque celle de l'originale:



I was bruised and battered and I couldn't tell what I felt
J'étais meurtri et blessé et ne pouvais dire ce que je ressentais
I was unrecognizable to myself
J'étais méconnaissable
Saw my reflection in a window I didn't know my own face
J'ai vu mon reflet dans une vitre, je ne reconnaissais pas mon propre visage
Oh Brother are you gonna leave me wasting away
Oh mon frère, vas-tu me laisser dépérir ?
On the streets of Philadelphia
Dans les rues de Philadelphie

I walked the avenue till my legs felt like stone
J'ai marché dans l'avenue jusqu'à ce que mes jambes soient dures comme de la pierre
I heard the voices of friends vanished and gone
J'ai entendu les voix de mes amis disparus et partis
At night I could hear the blood in my veins
La nuit, je pouvais entendre le sang dans mes veines
Just as black and whispering as the rain
Tout aussi noir et insidieux que la pluie
On the streets of Philadelphia
Dans les rues de Philadelphie

Ain't no angel gonna greet me
N'y aura-t-il donc aucun ange pour m'accueillir ?
It's just you and I my friend
C'est un face à face entre toi et moi mon ami,
And my clothes don't fit me no more
Et mes vêtements ne me vont plus
I walked a thousand miles
J'ai marché des milliers des kilomètres
Just to slip this skin
Simplement pour quitter ce corps

The night has fallen, I'm lyin' awake
La nuit est tombée, je suis allongé mais éveillé
I can feel myself fading away
Je sens que ma vie s'éteint
So receive me brother with your faithless kiss
Accueille-moi donc mon frère de ton baiser de Judas
Or will we leave each other alone like this
Ou allons-nous quitter ainsi, abandonné de tous
On the streets of Philadelphia
Dans les rues de Philadelphie.


Puis, je rajoute dans un murmure:

« Un démon n'est pas fait pour éprouver quoique ce soit. Il ne doit être que sournois, terrifiant, horrible, perfide, moqueur, se foutant éperdument de tout et de rien. Tout le contraire de l'Homme. Tout le contraire de ce que j'ai toujours voulu être. Moi non plus je ne me sens pas tout à fait à ma place à Gehenna, moi aussi j'ai cherché, je cherche encore à me trouver, à trouver ce qui est moi et ce qui ne l'est pas. Peut-être que je teste mes limites, comme un gosse ayant reçue une interdiction mais voulant la braver juste par goût d'inconnu. Peut-être que je ne suis qu'un enfant perdu dans un monde d'adulte, ou tout le contraire...Je ne sais pas, je ne sais plus. Il y a si longtemps que je joue à cache-cache avec moi-même que je ne sais même plus où j'en suis. Alors, en notion de pitoyable, je crois pouvoir te suivre. »

Je ris jaune, m'excusant de mon relâchement d'une caresse aux creux des reins.

« Je ne crois pas en Dieu ni à quoique ce soit d'autre que je n'ai pas vu de mes propres yeux. Mais je crois aux miracles. Paradoxale, n'est-ce pas? Mais j'ai une preuve que ça existe. Et elle se trouve juste à mes côtés. »

Je lui souris, appréciant ce moment de confidence que je n'ai accordé à personne d'autre, même pas ma famille, mes amis ou mes anciens compagnes et compagnons éphémères. Oh oui, je crois aux miracles. Et le roux est le plus parfait, le plus magnifique des miracles qui pouvait m'arriver. J'ai peur, j'ai peur! Mais je suis si excité de cette rencontre m'ouvrant tellement de porte que j'ai l'impression d'entre noyé. Noyé dans l'amour...Quoi de plus redoutable et agréable que de perdre la tête dans les bras de l'être aimé? Le perdre, sans doute...Je jure, alors que je l'embrasse encore, de ne jamais l'abandonner ou de faire quelque chose contre sa volonté. A peine rentré dans ma vie qu'il chamboule mon existence pourtant si bien ordonnée...Et je crois que je ne suis pas au bout de mes surprises!

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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Jeu 26 Avr - 11:03


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Il lui semblait réellement, c'était inévitable que c'étaient là, le plus beau jour de sa vie. Alors que le rouquin pleurait à n'en plus finir, Mephisto l'emporta dans son étreinte réconfortante, son corps si glacé contre le sien lui réchauffait son âme desséchée par la solitude. Pour en goûter la douceur, il eut fallut, sans doute se réfugier dans cet endroit que l'on appelle « cœur », sa tête était installée confortablement contre sa poitrine, entendant les battements de cet organe qui prouve que même les démons pouvaient ressentir quelque chose de puissant autre que la haine et la colère. En y pensant ces sentiments étaient bien réel puisque dans sa vie passée aucune de ses plus longues conquêtes n'ont provoquées plus de chamboulement au fond de son être que lui causèrent les mouvements imprévisibles de ce corps si attrayant, de cet être en entier, cet homme ou plutôt ce démon qui malgré ce que le beau rouquin avait dit, le serrait du plus fort qu'il le pouvait afin que sa rencontre ne s'enfuie pas. Puis sans qu'ils s'en rendent vraiment compte de leurs idées, les deux démons se sentaient libre ensemble, désireux de leur propre vie, maître de leur avenir, ils ne voulaient faire qu'un, pleurant tout deux aux côtés de l'être aimé, se soulageant de leur peine, tristesse, partageant cet amour merveilleux qui sommeillait réellement en chacun d'eux. Les deux être continuèrent de verser des gouttelettes de cristal encore pendant un petit moment puis Mephisto prit un mouchoir rompant ainsi le silence qui s'était imposé entre les deux êtres, le jeune rouquin ne put s'empêcher d'émettre un petit son d'amusement, ce n'était pas spécialement par rapport à son physique plutôt amusant il était vrai, si on lui avait demandé d'imaginer le grand Mephisto, directeur et démon de première classe, fondre en larme de la sorte à ses côtés il aurait certainement ri un bon grand coup à cette idée. Il riait aussi par le fait qu'il n'était plus seul, plus seul à se sentir si désorienté face à la vie qui se présenter à lui, quelqu'un d'autre était désormais là avec lui, un simple rire de soulagement, de gaîté, de libération.

« Ce n'est pas drôle! Ce…C'est ta faute en plus!

Le ton gêné qu'il employa paraissait incroyablement mignon, oui réellement si on les voyait on penserait à deux jeunes adolescents qui découvre ce qu'est la vie... (ironique n'est-ce pas pour des démons qui ont plus de quelques centaines d'années).

-Ex…Excuse-moi mais tu es vraiment tordant comme ça! »

Il revêtit une expression rude qui lui aurait presque fait peur s'il n'avait pas aussitôt attrapé un bon gros oreiller moelleux qui lui arriva sur la figure avant qu'il n'eut le temps de riposter. Peu de temps après, de multiples coussins voletaient autour d'eux sans but réel, juste de se sentir mieux, plus aucunes contraintes, leur rire embellissait en quelque sorte la pièce dans laquelle ils se trouvaient, les couleurs rayonnaient, la joie avait fait place dans leur cœur de malice, même la douleur présente dans toutes les articulations, dans tous les muscles du rouquin, elle semblait avoir prit la fuite. Tout deux exténués de leur drôle de bataille, s'affalèrent l'un sur l'autre, le jeune démon enfouit son doux visage sur le long dos de son partenaire, la remuant comme s'il se trouvait sur la masse moelleuse qui servait il y a peu de temps à s'envoyer dessus, Mephisto prit sa main pour l’effleurer en tout sens, l'observer, la tâter comme s'il désirait la découvrir en profondeur. Les différents actes de leur amour se voyait être particulièrement agréable, un baiser, une étreinte, un regard, le toucher de son oreille qui le fit légèrement sursauter... Puis il se mit à chanter, un air particulièrement triste, engourdi par les sentiments qu'elle lui faisait apparaître le jeune homme se tut, fermant sa prunelle, écoutant cette apaisante chanson, admirant la beauté de sa voix grave.

« Un démon n'est pas fait pour éprouver quoique ce soit. Il ne doit être que sournois, terrifiant, horrible, perfide, moqueur, se foutant éperdument de tout et de rien. Tout le contraire de l'Homme. Tout le contraire de ce que j'ai toujours voulu être. Moi non plus je ne me sens pas tout à fait à ma place à Gehenna, moi aussi j'ai cherché, je cherche encore à me trouver, à trouver ce qui est moi et ce qui ne l'est pas. Peut-être que je teste mes limites, comme un gosse ayant reçue une interdiction mais voulant la braver juste par goût d'inconnu. Peut-être que je ne suis qu'un enfant perdu dans un monde d'adulte, ou tout le contraire...Je ne sais pas, je ne sais plus. Il y a si longtemps que je joue à cache-cache avec moi-même que je ne sais même plus où j'en suis. Alors, en notion de pitoyable, je crois pouvoir te suivre. »

Le rouquin sourit, un sourire ne dévoilant pas ses dents blanches, un simple sourire apaisant, réconfortant, quelque chose d'agréable à contempler, puis le beau démon continua :

« Je ne crois pas en Dieu ni à quoique ce soit d'autre que je n'ai pas vu de mes propres yeux. Mais je crois aux miracles. Paradoxale, n'est-ce pas? Mais j'ai une preuve que ça existe. Et elle se trouve juste à mes côtés. »

A l'entente de ses paroles le jeune démon avait de nouveau envie de verser quelques larmes, se faire embrasser une nouvelle fois à ce moment précis, il ne pouvait rêver mieux, ses mains passèrent lentement le long de ses hanches pour se retrouver sur son dos, il serra les mains, leur corps s'alourdirent l'un sur l'autre, réfléchissant à ce que le charmant démon lui racontait depuis quelques temps, il ne faisait que se dévoiler entièrement, le rouquin cachait toujours quelque chose, cet œil qu'il n'avait montré à personne mis à part bien sûr ses honteux parents. Lâchant une prise sur le démon, il retira délicatement ce stupide cache dévoilant son complexe qui pourtant fait de lui ce qu'il est, cet œil une fois à découvert ressentait des tas de choses, son corps se mit à trembler l'espace d'un instant, il semblait revigorer son être, comme si tout ce temps il lui manquait quelque chose, comme une porte qui s'ouvre sur un monde de merveilles, cet œil si particulier, si brillant reflétait son innocence, son amour pour la personne qui se trouvait au-dessus de lui. Le décor de la pièce autour d'eux semblait changer, un parfum envoûtant régnait en ces lieux, la verte plaine dans laquelle ils se trouvaient, seul, aimant, montrait à quel point ils se complétaient, les deux démons s'embrassèrent de nouveau, un long et tendre baiser, leurs mains découvraient chaque parcelle du corps qui se trouvait face à eux. N'osant pas rompre ce merveilleux silence le rouquin continua de passer sa tête le long du torse de Mephisto, frôlant son nez contre sa poitrine descendant lentement jusqu'au nombril, l'embrassant au fur et à mesure de sa descente. Leur respiration s'exprimait tout deux par un souffle irrégulier, il remonta légèrement sa tête, leurs jambes et pieds s'entremêlaient jusqu'aux orteils qui se mélangeaient entre eux. Leur queue velues et noires remuaient en tout sens, Sytry attrapa délicatement la sienne puis la caressa un instant et passa la sienne sur la joue du beau démon comme s'il la caressait de sa main, cependant les queue des démons sont réputé pour être toute plus douces et plaisante au toucher que n'importe quel tissu de soie. Arborant toujours son sourire charmeur il se calma reposant sa tête ainsi que sa main sur le torse du démon puis chuchota :

« Les souvenirs douloureux c'est ce qu'il y a de plus fade, plus fade encore que de notre monde d'origine, ça s'étire à n'en plus finir et ça laisse un drôle de goût. Nous ne pouvons certainement pas les effacer et d'un côté heureusement, parce qu'il font ce que nous sommes. Nous existons, tout être vivant mérite de vivre comme il l'entend. Le corps vit tout seul, une fois que ça a commencé, mais la pensée c'est nous qui la continuons, qui la déroulons, je pense donc que nous existons et de ce fait il nous est possible de trouver ce que nous cherchons. Il m'a fallut tant d'année pour m'en rendre compte, tant de rencontre et finalement te voilà... créons des souvenirs merveilleux ensemble... »


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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Jeu 26 Avr - 13:45

"Un jour j'ai décidé que moi je voulais vivre en assumant bien tout mes souvenirs. Même les souvenirs les plus tristes . Même ceux qui continuent à me faire mal. Même...Ceux que je voulais complètement oublier." Momiji, Fruit Basket.



Le regard empli d'étoiles de Sytry fait louper un battement à mon coeur. Je me gifle mentalement. J'ai l'air d'une lycéenne devant son premier amoureux. En gros, je suis PA-THÉ-TIQUE! Pas d'autre mot. L'Amour fait du bien mais rend extrêmement maladroit, je trouve...Ah là,là! Il faut bien que rien ne soit parfait sinon comment l'apprécier à sa juste valeur?
Sa queue caressant mon visage me procure d'agréables sensations mais je préfère encore le velouté de sa peau. Toutefois, il est doué, il faut lui reconnaître cela. Des années de pratique, sans doute...Je préfère ne pas y penser pour l'instant et me concentrer sur le corps s'offrant sans aucune restriction à moi. Un sourire un peu pervers sur le visage, je souffle sur son cou, mordillant sa pomme d'Adam et remontant petit à petit vers sa bouche. Arrivé à destination, je m'empare de sa lèvre inférieure que je happe entre les miennes, tirant tout doucement dessus. Mes mains ne sont pas en reste et viennent flatter les flans de mon partenaire, le frôlant sur toute la longueur de son buste divin et finement musclé. Ayant fait gonflé le petit bout de chair, je m'attaque cette fois-ci à la lèvre supérieur et lui fiat subir le même traitement avant de quémander l'entré avec des petits coups de langue. Il sourit et me l'accorde, nos regard mi-clos nous promettant à chacun de nouvelles expériences plus plaisantes les unes que les autres.
Nos langues se rencontrent enfin, se testant tout d'abord par de timides rapprochements, puis, enhardis par notre passion, elles s'étreignent tout comme nos corps le sont déjà. Sytry ayant plus d'expérience dans ce domaine, je le laisse mener la danse et me contente de savourer ce baiser si jouissif. D'ailleurs, l'effet commence à se faire ressentir et mon boxer devient de plus en plus serré. La queue contractée de Sytry me laisse croire qu'il doit être dans la même situation que moi. Je l'attrape et commence à la caresser, l'effleurant par endroit et l'enserrant à d'autres assez fortement. Les gémissements de mon amant confirment qu'il aime ce que je lui fais subir. Il redouble d'ardeur dans notre baiser, ébouriffant mes cheveux d'une main et me collant à lui de l'autre.
Finalement à bout de souffle, mes lèvres gonflées tout comme les siennes, nous nous séparons à la recherche d'un peu d'oxygène. Un filet de bave nous relie encore l'un à l'autre et finis par se rompre, atterrissant à la commissure de mes lèvres. Je le lèche sans aucune gêne et avec un sourire mutin.
Zyeutant son torse glabre, je déglutis et passe rapidement ma langue sur mes lèvres portant encore le goût si addictif de celles de Sytry. Ne pouvant pas me retenir plus longtemps, je baisse la tête jusqu'à ma nouvelle cible , sors un bout de langue et, mon regard dirigé vers le rouquin, je titille un de ses tétons. Ma mains droite s'occupant de l'autre, j'arrive facilement à le faire glapir de plaisir.
Aussi proche que nous le sommes, nos corps quasiment collés l'un à l'autre, je n'ai aucun mal à l'entraîné à ma suite et à nous mettre à genoux, nous soutenant mutuellement pour moins de fatigue. Toujours à l'ouvrage, je sens ses tétons durcirent. Jouant avec, alternant mon souffle froid et ma bouche chaude, je le mets au supplice. Se vengeant en me dévorant l'oreille, une de mes zones les plus sensibles, je ne sais pas qui bave le plus entre nous deux...Je finis par craquer et laisse échapper un glapissement alors qu'il tiraille sur un de mes lobes. Les yeux inconsciemment fermés, la bouffé de chaleur s'emparant de moi est telle que je vois un paysage splendide derrière mes paupières. J'ai l'impression d'être complètement shooté -oui, ça m'est déjà arrivé....- mais c'est mille fois meilleurs, sans aucun effet négatif. Mon bas-ventre devient de plus en plus brûlant. Je fusille du regard le coupable d'un tel lâché prise de ma part, même si je dois manquer mon effet avec mes joues joliment colorées et mes yeux empli plus de l'extase qu'il vient de me faire vivre qu'autre chose. Agrippant son bassin, décidé à lui rendre la monnaie de sa pièce, je me frotte langoureusement contre lui, nos érection en contact devenant de plus en plus dure.

« Tu viens de faire sortir le tigre de sa cage, prépare-toi au pire. »

Et je mords sa lèvre, faisant jaillir une mince gouttelette de sang que je m'empresse de recueillir du bout de ma langue. Je ne suis plus humain, il vient réellement de me faire sortir de mes gonds. Complètement désinhibé, je descends de plus en plus bas, parsemant son torse tantôt de suçons, tantôt de morsures, le faisant tour à tour gémir, soupirer et glapir. Je lève de temps en temps mon regard vers son visage et les expressions que j'y lis me donne envie d'arracher d'un coup sec ces encombrants bouts de tissus cachant ce que je désire. Mais patience! Sinon, ce ne serait pas amusant...

Parvenu à son bassin, je me fais plus doux et trace des arabesques, laissant un chemin brûlant au fur et à mesure de ma descente. Je parsème de baisers cette partie si tendre que son ses côtes, le sachant hésité entre la sensations de chatouillement et le désir. Ne voulant pas qu'il éprouve autre chose que ce dernier, je passe une main sur la bosse plus que prête à recevoir des cajoleries. La brusque inspiration le faisant sursauter me plais. Je prends bien tout mon temps avant de poser tous mes doigts sur le tissus et de l'avoir enfin en main. Nos regards se croisent et, d'un commun accord, je...

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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Sam 28 Avr - 20:41

D'un démon aphrodisiaque réputé de par ses nombreuses relations ambiguë et d'un corps qui ne laisserait pas de marbre les seigneurs de la Géhenne à un roi des enfers, très influant dans les deux mondes, parti vivre en Asshia dans le but de mettre un peu de piment dans sa longue vie, les deux êtres, longtemps plombés dans le mensonge puis maintenant gauchie par le temps, tous deux hantés d'incertitude, à cause d'une simple rencontre qui a réussi à chambouler leur âme démoniaque. Beaucoup d'hésitation de leur part mais les deux éphèbes finirent par se chercher l'un l'autre, voulant se comprendre, partageant le même désir ardent, ils se sentaient impuissant, faible face à ce sentiment qui hante dorénavant leur corps, leur faisant savourer de nouvelles sensations...

En chacun d'eux la voix d'un souffleur murmure le prénom de l'être aimé qui se trouve en face d'eux. Leurs mains, désireuses de leur corps se faufilaient partout où elles le pouvaient, lorsque celle de Mephisto saisit la queue du rouquin celui-ci ne put s’empêcher d'émettre un faible son de satisfaction. La queue d'un démon peut s’avérer être un réel fardeau lors d'un combat cependant, elle se trouve être un membre extrêmement sensible lorsqu'un être que l'on affectionne s'en empare... Les regardant on pouvait penser qu'il ne s'agissait que de jeunes gens se déchaînant et s'initiant aux plaisirs et délices étranges de l'amour, ce qui n'était pas tout à fait faux, malgré leur âge avancé et leur connaissance en la matière tout deux ne semblait être que de simples débutants en ce moment présent. Il se trouvait enflammé à chacune de ses actions telles quelles soient. Ce sentiment le rendait déjà si éclairé, depuis le peu de temps qu'il était dans son cœur, il regardait ce dessin, non ce tableau comme un coup mortel pour ses désirs. Sentir sa respiration parcourir le long de son corps était particulièrement agréable, puis sa langue vint exiger de pénétrer sa bouche et de rejoindre celle du rouquin, mélangeant leur salive, il appréciait également sentir le contact de leurs lèvres humides s'entrechoquer à chacun de leur baiser passionné. Au même moment où il lui mordilla une partie de lui qui était particulièrement sensible au niveau de la poitrine le beau et jeune démon en profita pour s'emparer à l'aide de ses deux dents pointues le lobe de l'oreille de son amant le faisant également gémir. En ce moment ils étaient tout deux à genoux sur le grand matelas, se serrant contre leur corps si chaud comme s'ils ne voulaient en aucun cas se détacher de ce dernier, Sytry passa ses longs doigts dans le dos du démon le griffant légèrement à certains passages, des blessures presque agréables, celle que l'on réclamerai volontiers puisque la souffrance pour un démon est aussi une forme de jouissance tant elle n'est pas insupportable. Le jeune démon paraissait exténué de cette agitation corporelle, il reposa ainsi son menton sur sa robuste épaule, respirant leur odeur qui se mélangeaient savoureusement, une nouvelle perle roula sur sa joue pour ensuite atteindre le dos du démon qui reprenait également son souffle.

« Tu viens de faire sortir le tigre de sa cage, prépare-toi au pire. »

Le beau démon à la chevelure de feu restait le dos droit tan disque que son cher démon tenant ses hanches bien fermement ne cessait de descendre, une descente pour le moins agréable, chacune de ses morsures, ses mouvements ou même son souffle sur sa peau le faisait réagir, mais ce n'était sans doute rien lorsque celui-ci agrippa cette partie de lui qui en ce moment le faisait frémir d'envie, son corps se contracta sous l'étonnement du geste. Son torse se remit à trembler, leur regard se sont croisés, le jeune démon posa sa frêle main tremblante sur celle de son amant accompagnant son geste de descente alors qu'il tenait le tissu bien en main, une fois ce dernier vêtement retiré, Sytry lâcha l'emprise qu'il avait sur sa douce main puis l'emmena sur les hanches de son amant, passant langoureusement ses fins doigts glissant sur sa peau, circulant sur ses jambes tout en retirant également son vêtement noir. Le jeune démon se posta dessus Mephisto prenant ainsi « les commandes », d'une main il lui prit la tête la remontant vers son visage de manière à pouvoir renouer amoureusement leur langue ensemble, à ce même moment la main droite qui reposait sur le drap blanc les entourant se mit à saisir le sexe du maître de son cœur à pleine main. Les gestes répétitifs qu'il y effectuait faisait geindre de plaisir le beau démon à qui l'on pouvait apercevoir un mince filet de bave apparaître au niveau de ses lèvres pulpeuses. Il lui parlait d'une manière qui lui fit comprendre ses sentiments, répétant principalement son nom, ce ne sont que des murmures, mais ils sont à la fois sensuel et craintif. Il ne réfléchissait plus vraiment à ce qu'il faisait essayant seulement d'atteindre en quelque sorte le désir absolu que seul un couple peut ressentir, non pas pour lui comme il le faisait d'ordinaire, non pas pour Mephisto non plus, mais pour eux-deux ensemble. Par un mouvement brusque de son torse ainsi qu'une prise puissante en bas de son dos Sytry le décala juste de quelques centimètres de manière à plaquer son dos contre le mur qui joignait son lit. Le corps du jeune démon vint se coller à celui de Mephisto passant ses longues et fines jambes autour de lui, lui murmurant d'une voix suave près de son oreille attentive à ses moindres faits et gestes :

« Dans ce cas je me vois contrains d'en subir les conséquences, mais ne va pas croire que sur ce point je vais me laisser faire... »

Un large sourire ornait ses fines lèvres, d'ailleurs le visage qu'il laissait paraître, dévoilait une certaine innocence, une innocence qu'il est prêt à lui offrir tout comme son âme, mais la question ne se pose même pas puisque désormais... Elle lui appartient déjà.

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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Lun 30 Avr - 14:57


Avec un grognement sourd, je heurte le mur, Sytry assis sur mes cuisses et me faisant subir le plus doux des supplice. Sa main tenant fermement mon pénis, imprimant des mouvements de va-et-vient, rend mon bas-ventre de plus en plus torride, comme s'il abritait un volcan. Je sens un filet de bave s'échapper de ma bouche pour atterrir sur le bras du roux. Un doux sourire l'illumine. Alors qu'il va de plus en plus vite, alors que je perds de plus en plus pied et me laisse submerger par cette chaleur presque insupportable, je m'accroche à cette ange pervers, à ce sourire me promettant tant de cruelles douceurs et plus encore, à ces yeux enfin dévoilés dans leur entier.

« ..try..Sy...Sytry...Sy...try... »

C'est la seule chose que je sois capable de prononcer. Mélodie funèbre marquant ma mort par le feu, ce brasier que déclenche mon démon en moi, me consumant de bas en haut, me pompant toute mon énergie concentré en un seul point et situé dans ses mains expertes. Mon membre à présent durci par le contact brûlant de la peau trop blanche du roux me fait souffrir mille et un plaisir. Pour ne pas me noyer dans cet océan de lave, je me concentre sur les yeux mi-clos de mon amant, rempli comme les miens de plaisir. Mais aussi d'innocence. Cette innocence me donnant envie de protéger son porteur et en même temps de le dépraver...Dur choix que je ne pourrai prendre. Alors je choisis une troisième solution. Mes bras se figent sur sa nuque, emprisonnant quelques mèches rousses dans leur étreinte, mes jambes viennent enserrer son bassin si fin, comme il l'a déjà fait quelques instant auparavant, mon visage se plaque violemment contre le sien, mes lèvres se pressent contre leurs partenaires de jeu et je l'embrasse à l'étouffer. Souffrance et plaisir, débauche et luxure, ordre et chaos. Les démons ont toujours été et resteront duels, ne sachant pas eux-même où se situé. Et c'est cette double personnalité qui nous anime, tous les deux, c'est elle qui nous fait tour à tour mordre et lécher, répandre le sang et les larmes puis la salive et les râles de désir. Toujours plus près, intimement entrelacés, un seul être et deux âmes résonnant à l'unisson. Jusqu'à ce que mon coeur ne rate un battement et n'accélère brusquement, me laissant à bout de souffle. L'air me manque et je tourne de la tête, ne voyant qu'une immense et intense lumière blanche. Alors je m'accroche au premier objet passant à porté de main, soit le propre sexe de Sytry. Je le serre si fort que le pauvre doit pisser du sang. Et soudain, le trou noir alors que je jouis dans un ultime râle de plaisir. Je m'affale sur l'épaule du fauteur et le pousse un peu plus loin, l'esprit complètement embué par ma récente éjaculation. Je veux lui faire vivre ce moment de total lâché prise. Il faut qu'il voit et vive ce que j'ai vu et vécu.

Je me penche vers sa verge tendue, relâche la pression de ma main dans un soupir de soulagement de la part du rouquin, et lui souris. Je frôle la peau si sensible à cet endroit de mes doigts, appréciant la vue que j'en ai, puis plonge dessus avec ma bouche. Taquinant d'abord son gland du bout de la langue, je le lape par à coup, un grand sourire sadique sur mon visage. Puis je passe ce petit bout si humide et rugueux le long de son pénis, faisant de lascifs va-et-vient jusqu'à ce qu'il ne durcisse et se tienne au garde-à-vous. Satisfait de mon travail, je viens l'embrasser longuement et amoureusement tout en veillant à ce que ma main remplace ma langue. Je romps un peu sauvagement l'étreinte, m'en arrachant et reprenant là où je m'en étais arrêté. Passant mon dard humide sur son gland, je le lèche sur tout le tour avant de ne l'englober totalement de ma cavité buccale. M'amusant avec comme s'il se serait agis d'une sucette, je le fais passer d'une joue à l'autre, testant le goût surprenant de son membre. Puis, sans prévenir, je l'enfourne en entier jusqu'à la garde, maintenant cette position peu confortable mais oh combien jouissive pour mon cher démon, un certain laps de temps. Je remonte le plus lentement possible, presque imperceptiblement, et ressors son sexe recouvert de ma bave de ma bouche. Un filet de salive munit encore à son membre. Ma main le branle tandis que je m'allonge sur lui, allant vérifier que ses boutons de chair ne sont pas laissés pour compte. Je tiens à lui faire vivre un moment inoubliable, à le marquer de ma présence et de mon essence dans tous les sens du terme.
Je le sens se tordre sous moi, essayant de se dérober à mes caresses brûlantes de passion. Je ris et, de mon genoux, exerce une petite pression sur son ventre l'obligeant à se tenir tranquille. Heureusement que mon corps est souple, sinon je ne pourrais tenir cette position bien longtemps! Mais Sytry se laisse faire, parti au Paradis sous mes mains agiles. Je l'embrasse, un baiser bref, à peine je survole ses lèvres de mon souffle, et descend vers son bâton de chair palpitant de plus en plus. Je reprends mes caresses buccales, allant plus vite et plus fort, toujours plus vite, toujours plus fort. Mes mains caressent ses cuisses à la peau très sensibles, le pinçant parfois, administrant le bâton et la carotte tour à tour. J'aime ça. Je suis vivant, plus vivant que jamais. Et en même temps, je ne suis pas moi, ce n'est pas moi qui suce le membre si bon et si doux de Sytry, ce n'est pas moi qui le regarde se perdre à son tour dans des délires liés au plaisir, ce n'est pas moi qui rougis de plus en plus sous l'effort et qui prends un téton du roux pour le titiller tandis que l'autre main claque les fesses de son amant avant de ne les masser. Je ne me reconnais pas et j'ai 'impression de n'être qu'un spectateur passif de cette débauche. Pour une fois, j'assiste à mes propres actions, comme si j'assistais à un combat du haut de ma chaise avec ma tasse de thé à la main. Je suis déconnecté mais là.
Le jet puissant de sperme de mon démon me ramène sur Terre. Surpris, j'en laisse échapper une partie avant de n'avaler le reste. Le parfum mi amer, mi sucré de sa semence est exquise. Elle vaudrait presque toutes les glaces du monde. Je recueille les quelques gouttes qui ont coulées sur mon menton et tend ma main souillée par son liquide blanchâtre à Sytry.

« Délicieux. J'aimerai que tu fasses des pâtisseries à cette saveur, dorénavant. Tu veux goûter? »

Je me lèche langoureusement la main, souris perversement à mon rouquin et viens l'embrasser, partageant sa propre semence avec lui...

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Grand marquis des enfers
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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Lun 7 Mai - 1:47

L'adrénaline coulait dans ses veines comme du champagne, il avait encore conscience de chaque ombres, de chaque raie de lumière. Son corps était passé en état d'alerte, il prit une profonde inspiration et expira lentement. Il sentait son pouls battre dans sa gorge et résonner dans sa tête. Le beau démon avait même du mal à respirer puis il s’aperçut qu'il entendait un second battement de cœur, pareil à un écho. Il serra les poings dans ses puissantes mains et les veines de son cou saillirent comme s'il venait de recevoir une décharge électrique. Un frisson remonta le long de sa colonne vertébrale. Il se tordit le cou pour le chasser. Ses faibles mots le fit légèrement sourire, sa voix lui était d'un grand secours, il parlait difficilement, mais d'une voix très douce. Sytry comprenais pas un mot de ce qu'il essayait de dire, trop hypnotisé par le doux plaisir qu'il lui procurait, mais ça n'avait aucune importance. Sa voix le soulevait et le berçait, apaisant cet instant. Il le serra contre lui... de plus que le jeune démon était bien trop faible pour protester, il ne sentait désormais qu'une sourde pulsation, sa poitrine écrasait la sienne c'est comme s'il vivait à l’intérieur de son corps. A vrai dire c'était comme une explosion assourdissante, sa respiration, ses baisers frôlant sa peau d'albâtre le projeta dans un état second, il était complètement soumis à cet être démoniaquement magnifique. Un ouragan rugit s'engouffrant en lui, son corps brûlait d'une terrible ardeur à chacun de ses contacts. Ses cheveux lui fouettèrent son doux visage, l'aveuglant à chacune de ses attaques corporelle. Il l’enveloppa de son corps, il sentit qu'il le privait d'air, plongeant dans une somnolence qu'il n'arriverait à dissiper que s'il se frottait à lui. Il le souleva en lui tenant fermement les fesses et l'aida à s’agripper à lui, parvenue à la position désirée entre le mur et le corps du démon. Se mordant les lèvres et à les serrer à chaque mouvements brusque de ses hanches, jouissant du rythmes qu'il lui proposait.

Mephisto lui fit un sourire ravageur et son estomac se noua, ses lèvres se pressèrent contre les siennes tandis que ses mains se chargeaient activement de la partie de son corps qui activait son désir. Puis ses lèvres rouges descendirent le long du corps de Sytry le mordillant par endroit pour atteindre finalement son sexe bien durcit par les innombrables actions qu'il a enduré, les coups de langue se firent plus appuyés, plus nerveux et bientôt Sytry s'abandonna complètement. Mephisto alternait les plaisirs, prenant le sexe tout entier dans sa bouche, ou le caressant plus rudement à l'aide de ses deux mains avec des mouvements qui ne le laissaient pas indifférent, le jeune rouquin criait comme un animal, pris au piège, subissant une délicieuse torture. Le visage du démon aux cheveux violet vint lui faire partager de son propre liquide blanchâtre de par sa cavité buccales puis il avoua :

« Délicieux. J'aimerai que tu fasses des pâtisseries à cette saveur, dorénavant. Tu veux goûter? »

Sytry éclata d'un rire adorable du genre à vous mettre le cœur en joie, puis répliqua sur un ton léger :

« Je pense que cela à son charme cependant, je doute que le mélange amer de cette saveur se marie parfaitement avec le sucré qui anime vos papilles. »

Les deux démons se dévorèrent du regard, le sourire ornant leurs lèvres, Mephisto le récompensa par un sourire qui l'aurait fait fondre s'il n'était pas si professionnel. Un sourire plein de sous-entendus pas très nets, mais aussi d'incertitude et rien n'est plus attirant qu'un homme séduisant qui n'a pas une entière confiance en sa personne. Sytry voulait à son tour lui faire part de son habilité, après tout il n'était pas le démon présidant aux plaisirs sexuels pour rien et il voulait personnellement le lui démontrer. Sytry embrassa le lobe de son oreille à nouveau et sa bouche suivi le contour de sa mâchoire, sa bouche se posa ensuite sur la veine de son cou, ses deux crocs puissants se refermèrent dessus. Son regard était flou, du sang tachait sa lèvre inférieure qu'il lécha par la suite avec une obscure satisfaction, en cet instant il ne venait pas simplement de le mordre, mais de lui envoyer un infime dos de son sang démoniaque. Les démons comme Sytry ou même celui de la démone des succubes, ceux qui ne juraient que par le plaisir charnelle possédaient un sang différent de tous activant les désirs, les sens et l'envie de chacun. Il n'est pas devenu accroc à cette activitée elle fait tout simplement partie intégrante de lui et Mephisto ne fait qu’accroître cette envie...

Il poussa le beau démon à l'aide d'une légère pression d'une seule main le laissant retomber sur le matelas et dut faire un effort colossale pour retrouver son souffle. Sytry s'allongea tout contre lui et prit son démon dans ses bras. Il pouvait sentir les battements de son cœur affolé, les sens électrisés,. il se décida alors à goûter la semence du jeune homme qui le rendait fou de désir. Il était bien décidé à la boire jusqu'à la dernière goutte. Il manœuvrait sa langue avec précision et efficacité, poussant de temps en temps un petit grognement moqueur ou plutôt désireux, il sentait une nouvelle boule de feu grandir dans le bas de son ventre ce qui le stoppa à certains moment, mais jamais très longtemps. Sytry vit avec satisfaction la verge de son amant prendre une dimension nettement plus intimidante. Cessant ses coups de langue, il s'allongea aux côtés de Mephisto. Le jeune démon referma ses bras autour du bel homme et lui rendit son baiser comme seul un démon de son expérience pouvait le faire. Ils passèrent plusieurs minutes agrippés l'un à l'autre, roulant doucement dans le lit et entrant dans une série de baisers combatifs.
D'un simple coup d’œil, son amant lui affirma qu'il s'offrait à lui comme il venait de le faire, le prenant délicatement par la taille il le retourna, les yeux rivés sur Mephisto, guettant sa moindre réaction, introduisit son gland entre les magnifiques fesses de son beau démon qui ne put retenir un cri bestial. Le souffle court, Sytry se colla à son amant, il enfonça son sexe tout entier, dans un mouvement du bassin savamment dosé.
Les craintes des démons s'envolèrent un peu plus à chaque coup de reins qu'il donnait, grisé par son propre plaisir, par l'extase qu'il lisait sur le visage de son démon, il faisait de son mieux pour que le moment se prolonge. Sytry, maintint le poignet de Mephisto sur le matelas et en profita pour immobiliser le deuxième poignet du démon, le réduisant ainsi à sa merci.

Le jeune rouquin ferma les yeux et se concentra sur ses autres sens, il entendait le souffle saccadé du démon sur le matelas, son long sexe qui lui poignardait les entrailles, son ventre qui se pressait contre lui avec délice, ses oreilles bourdonnaient de plaisir. Quelques secondes plus tard, il fut libéré par un orgasme puissant, décuplé par sa présence en lui. Savoir que dans chaque cri, dans chaque soupir, Mephisto s'abandonnait à lui. Sytry s'accrocha aux épaules de son amant pour s'enfoncer en lui encore plus fort et plus vite. Mais la jouissance de ce dernier et les spasmes qui l'accompagnèrent vinrent l'exciter d'avantage puis il s'effondra sur le dos de son amant, ivre de plaisir, épuisé, indiciblement heureux.

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MessageSujet: Re: Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]   Mer 9 Mai - 22:20

Chacun à notre tour nous avions fait connaître la jouissance à l'autre. Pour ma part, ce moment fut indescriptible. Sentir la verge du roux pulser sur ma langue, ses mains empoignant mes cheveux de toute sa force afin de retarder son éjaculation, son visage rougit par le plaisir....Un tourbillon d'émotion que je ne peux décrire traversa son angélique minois tandis qu'il se déversa dans ma bouche. Puis, son rire. Et sa voix valant tous les chants d'oiseaux du monde et cet instant. Son humour pétillant, ses yeux dévoilant le bonheur l'habitant.
Sa main sur ma peau, explorant encore et encore des endroits qu'il a déjà marqué auparavant. Mais le contact de ses doigts n'est jamais le même; j'ai le sentiment qu'il ne m'a jamais touché de la sorte ainsi, de ne m'être jamais enflammé sous lui comme je le suis maintenant. A chaque courbe qu'il dessine, je me cambre davantage, à chaque arrêt de sa part j'en demande davantage. Puis, avec un air que je ne lui avais jamais vu, avec un air gourmand et prédateur, il s'approche de moi et se fait un devoir de parsemer chaque recoin de mon visage de baisers. J'en fais de même avant qu'il ne s'empare lâchement du lobe de mon oreille et ne le titille de sa langue. Entendant mes gémissements, il sourit et descend un peu, me laissant reprendre mon souffle...Et me mord au cou! Je sens mon liquide rouge carmin suinter de ma gorge. Mais pas en quantité voulue. Seule une goutte glisse sur ma peau, vite bue par mon vampire roux. J'écarquille les yeux alors que mon sang pulse plus fort, de plus en plus fort, pour finir par emplir pleinement mes tympans. Mon univers entier n'est plus que battements de coeur, le sien résonnant également dans mon crâne. Je veux hurler d'arrêter cet horrible souffrance mais je me surprends à manquer de souffle.
Je me sens tomber, une chute lente, trop lente. L'angoisse me prend aux tripes. M'aurait-on jeter du haut d'une falaise, me condamnant à mort? Hors de question de me laisser faire! Je rassemble les maigres forces me restant et m'apprête à lancer un sort quand des mains baladeuses me frôlent de partout, provoquant un carnaval de sensations. C'est douloureusement merveilleux, chaque caresses est divines tout en me martyrisant, chaque baiser me brûle à petit feu et menace de faire apparaître mes os. Enfin, le coup de grâce. Une antre aqueuse m'accueille en son sein, léchant de long en large et en travers mon sexe qui ne tarde pas à s'ériger de toute sa grandeur. Plus les coups sont rapides, plus je reprends doucement contact avec la réalité, avec le décor de ma chambre et mon lit. Seules quelques folles flammèches sont encore visibles à mn regard. S'agitant en tout sens, je tente de les écarter de ma main. Leur doux contact me rappelle qu'il s'agit de la chevelure de Sytry. Je les caresse encore, les explorant ce qu'il me semble être la toute première fois, et finis par les tordre entre mes doigts sous les assauts de plus en plus pressant de la bouche du roux. Me sentant sur le point de venir de nouveau, il cesse tout mouvement et se retire, récoltant un grognement de ma part. Cependant, comment en vouloir à la mignonne frimousse de cet éphèbe qui vient me demander pardon d'un baiser timide puis combatif, me faisant de nouveau rougir sous l'effort de le dominer. Mordant plus qu'autre chose, nos langues se piquant et s'étouffant tour à tour, c'est un match nul nous laissant le souffle court et plus désireux l'un de l'autre que jamais. Je le sens encore indécis sur cette question là, ainsi je prends les devant et lui fais comprendre par un regard appuyé que je m'offre à lui en entier, sans aucune restriction. Ayant déjà eut des rapports charnels dans toutes les positions dans le passé, je sais à quoi m'attendre. Néanmoins, je ne peux empêcher un cri bestial de sortir de ma gorge lorsqu'il me pénètre, ayant quelque peu perdu l'habitude de me faire prendre de la sorte. Son pénis entièrement en moi, il a la gentillesse d'attendre un signe de ma part avant d'aller plus loin. Je bouge un peu lorsque je me sens prêt, m'empalant sur son sexe. Il ondule alors du bassin, dosant ses coups pour me laisser le temps de m'adapter à sa présence. Mais c'est trop lent pour moi et je commence à bouger à mon tour mon bassin, allant à contre-courant pour augmenter notre plaisir à tous deux. Comprenant mon désir, il accélère à son tour, nous faisant pousser des soupirs d'extase et des grognements mi-humain, mi-démon. Atteignant une allure seulement supportable pour notre race, Sytry empoigne un de mes poignets, le maintenant au-dessus de ma tête et contraignant mes mouvements. Le deuxième suit son jumeau, mon amant m'emprisonnant complètement. Cette position me fait ressentir les puissants coups de buttoir de mon bourreau qui s'enfonce de plus en plus loin en moi, jusqu'à atteindre ce point précis qu'est ma prostate.

« Là! »

Je ne sais pas s'il comprend ce que je veux dire vu que je pousse plus des plaintes voluptueuses invitant au viol qu'autre chose. Mais il ralentit le mouvement pour se concentrer sur la profondeur de ses coups, me prenant plus violemment que jamais. Mes amants démoniaques n'ont pas été tendres avec moi, mais jamais ils ne m'avaient entouré d'autant d'amour que Sytry. Paradoxe car nous ressemblions plus à deux chiens enragés combattant pour un os qu'aux deux « jeunes » hommes remplis de passion que nous sommes. Ses bras m'entravant et m'empêchant de me dérober à lui me semble former un cocon protecteur plus qu'une prison. Nous sommes dans notre bulle, invisibles au reste du monde, inaudibles, en parfaite harmonie avec l'espace et le temps nous entourant. Un mouvement plus fort que les autres, une étreinte, des baisers plus fiévreux, et encore une jouissance comme si c'était la première fois. Je renais. Je n'ai pas d'autre mot, pas d'autre expression pour définir cette énergie me traversant de part en part alors que Sytry se déverse en moi. Puis, épuisé, il s'affale sur moi, son sexe encore dans mes entrailles. Haletant, je me défait de notre étreinte et le prend dans mes bras, nous recouvrant tant bien que mal de mon édredon. Puis, sa tête reposant sur ma poitrine, je m'endors, épuisé et serein comme jamais auparavant...


Le soleil se lève paresseusement, tout comme moi. Sytry encore dans mes bras, je souris tendrement à la vue de sa bouille endormie. Il fronce involontairement les sourcils et enfouie plus profondément sa figure dans le petit trou qu'il s'est creusé entre mon bras et mon torse. Je soupire avec une moue amusée. Une vraie marmotte. Je ne peux résister à l'envie de caresser ses cheveux d'or rouge avant de ne le recouvrir entièrement et de me lever. Qu'il profite autant qu'il le peut de son sommeil, j'ai perdu la capacité de me reposer il y a bien longtemps. N'empêche que cette nuit, j'ai dormi plus d'une heure, un record pour moi. Sans doute que mes activités nocturnes y ont joué un rôle non négligeable...
Je ramasse nos vêtements durant le trajet me conduisant à la salle de bain, enfourne le tout dans mon panier de linge sale et prend une douche rapide me débarrassant des dernières traces de nos ébats. Je m'habille de mon uniforme habituel, prépare une pile de vêtements que je laisse en évidence pour Sytry et va l'embrasser sur le front avant de n'avaler ma tasse de café quotidienne. Un plateau contenant un petit-déjeuner sur mon bureau pour le roux, je sors en prenant soin de fermer doucement la porte.
Dans les couloirs me menant à mon bureau, je repense à na nuit passée en compagnie de Sytry. Je me remémore les meilleurs moments, passe en boucle nos jouissances respectives, et reprends le masque de Poker de circonstance. Puis j'entre dans mon bureau...

Lorsque le roux s'éveilla, il trouva un petit mot sur un plateau repas bien garni:

« Bonjour mon ange,
Bien dormi, j'espère? En tout cas, ton mignon minois m'a donné envie de te réveiller juste pour pouvoir l'embrasser à envie. Mais je n'ai pas voulu troubler ton sommeil, je tiens à ta santé.
Dans la salle de bain se trouve quelques vêtements. J'ai pris la liberté de mettre les tiens au sale. S'ils ne te conviennent pas, sers toi dans mon armoire.
Mon appartement est le tien pour aujourd'hui. Je te demande juste de refermer derrière toi, la clé est sous le perron (oui, je suis un peu vieux jeu....).
Le petit-déjeuner rassemble tout ce qu'il se fait sur Assiah, ou presque au niveau des viennoiseries. J'espère que ce sera une source de renseignement pour mon futur pâtissiers.
Passe une agréable journée
Ton démon.
Mephisto Pheles

PS: à cause de toi je vais avoir du mal à marcher...Mais bon, je n'ai pas trop à me plaindre, j'ai eu ce que je voulais Wink
Kiss
XXX »


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Arrivée dans le calme...En êtes-vous sûr? [Rp Sytry] [NC -16/18 ANS]

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